Congrès d’automne du CSA Bienne je 19 octobre 23
Le Conseil Suisse des Aînés se penche sur le maintien à domicile des senior-e-s
Le Conseil Suisse des Aînés se penche sur le maintien à domicile des senior-e-s
Nous soutenons le contre-projet indirect du Conseil fédéral à l’initiative pour des impôts équitables. Nous sommes favorables à un changement fondamental du système d’imposition, c'est-à-dire à ce que tous les contribuables remplissent leur propre déclaration d'impôt individuelle.
Les plus de 65 ans sont aussi divers en eux-mêmes que tous les autres groupes d'âge. Cela appelle une approche différenciée et le refus de réglementations globales pour des couches entières de la population ("Es braucht höhere Prämien für Babyboomer" – (Il faut des primes plus élevées pour les baby-boomers) , NZZ 20. 6. 23).
Le Conseil Suisse des Aînés (CSA) demande au Conseil fédéral, au Parlement et aux Cantons de mettre en œuvre immédiatement et intégralement l’initiative sur les soins infirmiers au moyen d’arrêtés fédéraux urgents. Les moyens financiers nécessaires doivent être mis à disposition afin d’améliorer directement les conditions d’emploi du personnel soignant dans les domaines stationnaires et ambulatoires. L’urgence en matière de soins doit être endiguée et la confiance dans le système de santé être rétablie, en particulier pour la population âgée. La population âgée est celle qui souffre le plus de la pénurie de soins.
Le Conseil suisse des aînés, avec ses deux associations fondatrices, l’ASA et la FARES, assume les tâches d’un organe consultatif sur les questions de la vieillesse pour le Conseil fédéral. Il défend les intérêts économiques et sociaux des personnes âgées auprès de la Confédération, des associations, des institutions, des médias et du public.
Le Conseil Suisse des Aînés – CSA a pris position dans le cadre de la consultation organisée par la Confédération sur la future loi sur l’e-ID, établissant les bases légales nécessaires à la mise en place et l’utilisation d’une identité électronique reconnue par les administrations suisses.
Le Conseil suisse des aînés, CSA, est très préoccupé par la situation dans les maisons de retraite et de soins en ce qui concerne l’administration de neuroleptiques. Une enquête de l’Office indépendant des plaintes pour personnes âgées, UBA, a révélé que, sur la base des données de traitement dans 619 EMS en 2019 et 2020, 46% des résident-es de plus de 65 ans recevaient 9 médicaments différents ou plus par semaine. 37% d’entre eux ont reçu un neuroleptique, c’est-à-dire un sédatif, alors qu’ils n’en auraient pas eu besoin – une affection humaine correspondante de la part du personnel soignant et d’encadrement aurait suffi. Les neuroleptiques ne doivent être utilisés que pour les personnes souffrant de schizophrénie ou de troubles bipolaires, et non pour tranquilliser les résident-es, notamment les personnes démentes, dans les maisons de retraite et les établissements médico-sociaux. Les experts parlent de polypharmacie à partir de 5 médicaments seulement, qui entraînent des effets secondaires indésirables. Les conséquences de cette surmédicalisation sont les attaques cérébrales, l’incontinence, les vertiges et les chutes aux conséquences graves.
Quels ont été les thèmes traités en 2021 ?
Quels sont les thèmes qui nous occuperons en 2022 ?
Où faut-il agir ?
La paix a besoin de nous tous !
Nous sommes profondément attristés par l’invasion de l’Ukraine par les troupes russes. Nous exprimons notre pleine solidarité avec la population civile ukrainienne et avec tous ceux qui s’engagent pour la paix en Russie.
La pandémie continue, la vie quotidienne des personnes de toutes les tranches d’âge connait des restrictions, et des conséquences à long terme se profilent – surtout pour la jeune génération. Fondamentalement, les organisations signataires ont soutenu et soutiennent encore les mesures de la Confédération et des cantons, mais souhaitent depuis longtemps une discussion nuancée sur une manière de lutter contre la pandémie en adaptant les mesures aux différents groupes d’âge. Nous estimons qu’il est temps. Par ailleurs, l’accent est trop mis sur la santé physique et sur les conséquences et mesures médicales et épidémiologiques. Il faut accorder davantage d’attention et de poids aux dimensions psychiques et sociales de la pandémie et aux conséquences de celle-ci.